• L’entretien de Bourgi avec la RFM : à l’Origine, Youssou Ndour

    LERAL.NET - Comme un coup de tonnerre, l’interview accordée par Robert Bourgi à la radio privée RFM apporter un démenti aux démentis de Karim Wade a secoué tout Dakar pour ne pas dire tout le pays. Comment la Radio futurs médias est-elle parvenue à décrocher un tel entretien ? Youssou Ndour est passé par là.

    Par la rédaction De leral.net


    L’entretien de Bourgi avec la RFM : à l’Origine, Youssou Ndour
     
    D’après Robert Bourgi, l’administrateur général du Groupe Futurs médias l’a appelé pour une intervention sur les ondes de la Rfm. « il (Youssou Ndour) m’a appelé pour me faire la demande, en me rappelant que je l’avais beaucoup aidé à avoir une télévision alors que Karim Wade s’opposait à cela. Quelques minutes après que j’ai donné mon accord, sa radio m’a appelé », confie Bourgi à Kotch lu par Leral.net.

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  • Alioune Tine porté « disparu »

    LERAL.NET - Alioune est porté disparu depuis son agression barbare dont il a été victime lors des manifestations du 23 juin passé contre le projet de loi de Wade.

    L'équipe de rédaction de la journée


    Alioune Tine porté « disparu »
     
    Une révélation d’autant plus crédible que le secrétaire général de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho) n’a donné aucun signe de vie depuis son agression par des nervis de Farba Sengor le matin du jeudi noir. Alioune Tine qui été également menacé de mort à la veille des manifestations du 23 juin vie actuellement hors de Dakar dans un lieu gardé secret.

    Moussfa

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  • Touba : Le Guinéen viole la Mbacké-Mbacké

    LERAL.NET - Abdou Khoudoss Diallo, un ressortissant guinéen établi à Touba est dans de beaux draps. Le gus est accusé de viol et de pédophilie sur une gamine de 9 ans, de surcroit une Mbacké Mbacké. Il réfute les faits qui lui sont reprochés mais risque 10 ans ferme si le juge suit la réquisition du procureur.

    Par la rédaction De leral.net


    Touba : Le Guinéen viole la Mbacké-Mbacké
     
    A Touba pour travailler, Abdou Khoudoss Diallo s’est mué en un maniaque sexuel prêt à jeter son dévolu sur les gamines. S. F Mbacké a fait les frais de cette métamorphose du guinéen. Le quidam a profité de l’absence de sa tutrice pour atterrir sur la fille de cette dernière. C’est seulement de retour chez elle où Abdou Khoudoss Diallo officie comme vigile qu’elle a constaté des changements physique chez sa fille. Qui passera aux aveux sous le feu roulant des questions de sa mère. Devant la barre, l’accusé a nié les faits arguant que c’est une machination contre sa personne et que son employeuse fait tout pour ne pas lui payer son dû. Mais il n’a pas convaincu le procureur qui a requis 10 ans de prison ferme. Quant à la défense assurée par Me Jacques Baudin, il a plaidé pour la relaxe pure et simple parce que selon lui le certificat médical présenté par la partie civile est un certificat médical d’arrangé.

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  • 270 policiers municipaux réintègrent la police nationale

    Un projet de loi portant admission des 270 policiers municipaux dans la police nationale a été examiné et adopté, jeudi lors de la réunion du Conseil des ministres, appris l’APS de source officielle.

    Par la rédaction De leral.net
    270 policiers municipaux réintègrent la police nationale
     

    ‘’L’adoption de ce projet de loi fait suite à la promesse du Chef de l’Etat de satisfaire une vieille doléance des personnels de la police municipal qui, depuis des années, demandent leur admission dans la police nationale afin de bénéficier des mêmes statuts et traitements’’, explique le communiqué du Conseil des ministres transmis vendredi à l’APS.

    Ces policiers avaient été radiés en 1987, pour avoir observé un mouvement de grève. Ils avaient été réintégrés en 1993 dans le corps des fonctionnaires municipaux pour constituer la police municipale.

    ‘’Pendant les trois premières années (1993-1996), leur traitement salarial a été assuré par l’Etat qui versait une subvention aux municipalités où servaient les agents concernés’’, indique la même source.

    ‘’En 1996, poursuit le communiqué, les municipalités se sont substituées à l’Etat pour le paiement de leurs policiers. Cependant, elles ont très vite subi des tensions de trésorerie, obligeant ainsi l’Etat à reprendre ses subventions. C’est par ce biais que les policiers municipaux sont payés jusqu’à ce jour’’.

    Le texte mentionne que l’admission des personnels de la police municipale dans la police nationale ‘’permettra, d’une part, de renforcer les effectifs de la police nationale et, d’autre part, de régler la disparité dans le traitement de fonctionnaires régis par des textes différents et exerçant les mêmes missions’’.

    ‘’L’incidence financière d’un tel procédé portera sur le reclassement de 270 agents de la police municipale dans les nouveaux corps de la police nationale et le réajustement de leur indemnité représentative de logement’’, fait valoir le communiqué.

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  • RTS : La tête de Babacar Diagne mise prix


    RTS : La tête de Babacar Diagne mise prix
     
    L’intersyndicale Synpics/Cnts de la Radiodiffusion télévision sénégalaise (Rts) a lancé son plan d’action hier pour le départ du directeur général, Babacar Diagne, admis à faire valoir ses droits à la retraite depuis décembre. La première étape a été la rencontre avec le Bureau exécutif national du Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Ben/Synpics). Au sortir de cette réunion, les syndicalistes affirment lors d’un point de presse qu’ils ont le soutien du Ben du Synpics. ‘On a eu l’appui du Synpics qui va nous accompagner dans l’exécution de nos actions ’, a soutenu Abdoulaye Sow, secrétaire général de la section télévision du Synpics. Diatou Cissé Badiane et ses camarades les ont réconfortés dans leurs revendications.

    La campagne de sensibilisation à l’endroit des centrales syndicales se poursuivra. La prochaine étape, informe le syndicaliste Moustapha Diop, joint par téléphone hier, est la rencontre avec le bureau confédéral de la Cnts. La date n’est pas encore fixée. Selon Abdoulaye Sow, cela dépend de la disponibilité du secrétaire général Mody Guiro. Les autres centrales syndicales du pays seront aussi sensibilisées sur les problèmes qui sévissent au sein de la Rts.

    Outre le départ du Dg exigé il y a une semaine (le 29 juin dernier) par les travailleurs de la Rts lors d’une assemblée générale, l’Intersyndicale Synpics/Cnts de la Rts réclame le règlement définitif des problèmes de la Radiodiffusion nationale à Dakar et dans les régions. ‘Dans certaines régions, les bâtiments sont délabrés, les équipements n’existent pratiquement plus, les conditions de travail et de sécurité sont précaires, les travailleurs sont découragés’, peint ainsi le syndicaliste Diop.

    Les travailleurs demandent aussi l’équilibre dans le traitement de l’information à la télévision nationale, conformément à sa mission de service public de l’audiovisuel. ‘Ceci n’est plus la préoccupation de Babacar Diagne. La télévision nationale est de ce fait perçue comme un instrument de propagande pour le régime en place’, soutiennent les syndicalistes.

    Répondant à Babacar Diagne qui taxe leur mouvement d’avoir une connotation politique, l’Intersyndicale Synpics/Cnts de la Rts affirme : ‘Nous faisons du syndicalisme, c’est-à-dire que nous nous inscrivons dans le cadre de la défense des intérêts matériels et moraux des militants de notre organisation et c’est tout’.

    Les travailleurs de la Rts ‘en ont assez des promesses non tenues, des ruses et du dilatoire’. Ils réclament haut et fort un directeur général plus soucieux de leurs intérêts, moins imbu de sa personne et capable de faire face aux échéances prochaines en ramenant plus de démocratie dans le traitement de l’actualité dans le journal de la télévision nationale.

    Interrogé hier sur une radio privée de Dakar, Babacar Diagne dit ne pas comprendre cette ‘personnalisation’ de la revendication des travailleurs. Il soutient, par ailleurs, que la prolongation de son contrat a été faite dans la légalité par le conseil d’administration et que copie de cette mesure a été mise à la disposition de ceux qui, aujourd’hui, réclament son départ. Toutefois, il s’est dit disposé à dialoguer avec ces derniers.

    Walfadjri

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  • Conseil des ministres : Vaste mouvement au sein de la Diplomatie, de nouveaux ambassadeurs du Sénégal nommés

    Le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :

    Conseil des ministres : Vaste mouvement au sein de la Diplomatie, de nouveaux ambassadeurs du Sénégal nommés
     
    Monsieur Bouna Sémou Diouf, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en Indonésie, en Nouvelle-Zélande et en Australie, avec résidence à Tokyo, cumulativement à ses fonctions Ambassadeur du Sénégal au Japon ;

     Madame Fatou Danielle DIAGNE, est nommée Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal aux Etats-Unis du Mexique, avec Résidence à Washington, cumulativement à ses fonctions Ambassadeur du Sénégal aux Etats-Unis d’Amérique ;

     Monsieur El Hadji Abdou Aziz NDIAYE, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal au Paraguay avec résidence à Brasilia, cumulativement à ses fonctions Ambassadeur du Sénégal au Brésil ;

     Monsieur Amadou Moustapha DIOUF, est nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal en République Démocratique Socialiste de Sri Lanka avec résidence à New Delhi, cumulativement à ses fonctions Ambassadeur du Sénégal en Inde ;

     Madame Nafissatou DIAGNE, est nommée Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Sénégal à la Barbade et au Surinam avec résidence à Kingston, cumulativement à ses fonctions Ambassadeur du Sénégal en Jamaïque ;

     Monsieur Idrissa DIAGNE, Juriste, est nommé Consul général de la République du Sénégal à Lyon,
    Vendredi 8 Juillet 2011 - 01:26

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  • Khalifa Sall favorable au dialogue politique


    Khalifa Sall favorable au dialogue politique
     
    Le maire de la ville de Dakar, Khalifa Ababacar Sall, a appelé jeudi le pouvoir à instaurer le dialogue avec la classe politique et la société civile sénégalaises. ‘’La meilleure leçon à tirer par le gouvernement, c’est d’instaurer le dialogue, avec la classe politique, avec la société civile, c’est-à-dire avec tous les acteurs’’, a-t-il déclaré sur la radio privée RFM, estimant que le pouvoir est "acculé".

    ‘’Je pense qu’il (NDRL : le pouvoir) serait bien inspiré de décoder le message du peuple. Les Sénégalais ont soif de dialogue, de discussions, de bonne gouvernance’’, a dit M. Sall, ancien ministre du président Abdou Diouf et membre du Parti socialiste (PS, opposition).

    M. Sall a indiqué que le pays a toujours fonctionné de cette manière. ‘’On s’est toujours parlé (…). Les années 88-90 ont été des années de plomb, mais nous en sommes sortis par le dialogue, par la discussion. (Le gouvernement) serait bien inspiré de suivre cette voie-là’’, a-t-il indiqué.

    Le 23 juin dernier, de violentes manifestations contre le projet de loi de réforme de la constitution instituant un ticket président/vice-président ont éclaté à Dakar et dans d’autres villes de l’intérieur, obligeant le gouvernement à retirer le texte qui devait modifier les règles de l’élection présidentielle.

    Depuis, l’opposition et la société civile ont mis en place le "Mouvement du 23 Juin" qui exige notamment que le président Wade renonce à se présenter à la présidentielle du 26 février 2012.

    Dans la nuit du 27 au 28 juin, des manifestants protestant contre les coupures intempestives de courant s’en sont pris dans la capitale et dans d’autres endroits du pays à des édifices publics et des domiciles de proches du pouvoir.

    Face à ce climat socio-politique, un groupe de six personnalités de la société civile et du monde des affaires a décidé de jouer la médiation pour renouer les fils du dialogue entre l’opposition et le pouvoir.
    Jeudi 7 Juillet 2011 - 22:00

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  • Abdou Guité Seck réputé coureur de jupon

    LERAL.NET - Dans son dernier Album où Abdou Guité SECK, l’enfant chéri de Saint-Louis a choisi de chanter le « Mbaran » qui gangrène notre société alors que Abou Guité SECK est réputé coureur de jupon.

    L'équipe de rédaction de la journée


    Abdou Guité Seck réputé coureur de jupon
     
    Selon l’artiste « je ne suis pas un coureur de jupon mais pour un homme c’est beaucoup plus une qualité qu’un défaut ». Mieux l’artiste soutient qu’il aurait bien aimé l’être mais Abdou Guité signale qu’il est tellement proche de sa nature. « Je suis correct avec les femmes, comme avec tout le monde », précise Guité. L’artiste ne compte pas rompre ses relations ni avec les femmes ni avec ses proche quelque soit la perception des gens ou leur interprétation.

    Makolita

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  • Contribution : Lettre ouverte du Cheikh Bacar DIAGNE, chef religieux à Thiès à ANNE SINCLAIR, femme de Dominique Strauss

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    Madame, Depuis mon lointain Sénégal, permettez au chef religieux que je suis, de vous envoyer ces mots pour sublimer votre comportement lors des terribles épreuves qui ont frappé votre mari. Quelle grandeur ! Déjà dès les premières notes d’accusation, ignorant la nature et la gravité du délit, vous aviez choisi d’être près de votre mari. Au même moment, j’allais dire en ces moments terribles, l’image de votre mari humilié passait en boucle sur les chaines de télévision du monde entier. Son nom était souillé, son statut en passe d’être perdu, bref le tout puissant Dominique Strauss Khan était devenu un paria ,personne n’en voulait ,sauf vous, madame . C’est l’occasion de vous demander d’où avez-vous puisé tant de courage ? Comment avez-vous fait pour préserver votre cœur du diktat de toutes ces mutations qui ont fini de relativiser la noblesse des sentiments, leur substituant la puissance matérielle ? Persuadée que c’est dans la nature de votre relation avec votre conjoint, que se trouve le premier critère de votre réalisation, vous avez agi, madame refusant de vous laisser agir .En refusant de vous perdre en spéculations, inhibitrices de votre élan, vous avez laissé parler votre cœur .Mais s’agit-il vraiment de votre cœur ? N’est ce pas votre âme ? Cette âme indemne jusqu’ici de la tare sociale ambiante, cette âme seule capable de produire, l’empreinte généreuse de l’amour que rien n’arrête ; aucune haine, aucune violence, aucune agression. Par votre geste madame, vous montrez qu’il est encore possible d’exalter les vertus de la fidélité dans l’amour .Vous avez assimilé les recommandations du prêtre lorsqu’il unit un coulpe avec ses mots : unis dans la vie et la mort , dans le meilleur et pour le pire. En agissant comme vous l’avez fait ,vous honorez la femme ,et redonnez espoir aux hommes sevrés d’amour et de fidélité. Par ce geste, d’une haute teneur spirituelle , vous vous inscrivez dans la logique de la cosmogonie ouolof qui prescrit la fidélité absolue au mari . Ah j’allais oublier madame, avez-vous des enfants ? vos enfants récolteront le fruit de vos belles actions et la postérité le retiendra .Figurez vous que la compréhension toute religieuse que j’ai de vous , je vous garantis que Dieu gratifiera vos enfants de bienfaits qui les élèveront au dessus de tous. Ici ,chez nous au Sénégal ,les figures les plus emblématiques, le sont devenues grâce à la généreuse soumission de leurs saintes mamans .Serigne Touba fils de Mame Diarra Bousso est l’exemple le plus parfait .Ne manquez pas de faire des recherches pour connaitre cette histoire . Madame, je conseille à votre mari de ne plus briguer un fauteuil présidentiel. Il a déjà gagné en votre personne plus que la gloire et la popularité, la fierté d’un homme qui vit en votre compagnie. Anne Sinclair, Si vous étiez musulmane, je vous aurais baptisée, Sokhna Diarra : car vous êtes un modèle à exporter et vous ressemblez fort aux musulmanes d’Afrique soumises, résignées et fidèles.

    Lettre adressée à Madame DOMINIQUE STRAUSS KHAN Par Cheikh Bacar Diagne chef religieux BP 283 THIES /SENEGAL


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  • Les membres de la convergence SUTSAS-SAS de Thiès ont organisé, jeudi, une marche pour exiger l’application des accords signés entre l’Etat et les syndicats de la santé en juillet 2009, a constaté le correspondant de l’APS.

    Les points de revendication concernent notamment le statut du personnel, la dette hospitalière, le recrutement des agents de l’ex-PDIS et des agents de santé communautaire, a expliqué Ndiogou Sarr Dièye, président de la convergence SUTSAS-SAS.

    M. Dièye a souligné que son syndicat a déposé une lettre de protestation auprès du gouverneur de la région de Thiès, pour exiger l’ouverture de négociations sur les questions nouvelles par rapport aux indemnités responsabilité et de logement ainsi qu’à la retraite à 60 ans.

    ‘’L’Etat oppose un mépris et un dilatoire, face aux difficultés auxquelles le secteur de la santé est aujourd’hui confronté’’, a-t-il déploré.

    M. Dièye a précisé la convergence syndicale ‘’proteste devant l’inertie de l’Etat et de ses démembrements. Mais également fustige le silence coupable des autorités régionales’’.

    Pour lui, ‘’cette marche est un prolongement des actions que mène le SUTSAS-SAS, depuis le 28, 29 et 30 juin, pour dénoncer l’incapacité du gouvernement à produire les actes matérialisant les accords qu’ils avaient signés depuis le 9 juillet 2009’’.

    Le syndicaliste a noté que, dans le cadre de leur lutte, les travailleurs de la santé iront en grève tous les trois jours par semaine et organiseront une marche.

    Il a également invité ses camarades à ‘’rester mobilisés jusqu’à la satisfaction totale des points de revendication, qui sont, pour l’heure, la seule préoccupation de l’ensemble des travailleurs de la santé’’.

    Les travailleurs de la santé affiliés au SUTSAS-SAS de la région de Thiès, fortement mobilisés, en présence de leur secrétaire général national, Mballo Dia Thiam, ont procédé à une marche qui est partie du siège de la Croix Rouge de Thiès, jusqu’à la gouvernance.

    A la l’issue de la procession, ils ont remis une lettre de protestation au gouverneur de la région.

    source aps


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  • Décryptage : La méthode de Robert BOURGI pour décrédibiliser les « Wade »

    LERAL.NET - Dieu est Grand mais Robert Bourgi n’est pas petit. Cette boutade trouve tout son sens dans la dernière prouesse réussie par l’avocat et non moins monsieur Afrique de l’Elysée. En effet, après avoir laissé sortir une fuite dans les colonnes du quotidien français L’Express sur le coup de fil de Karim Wade au soir des émeutes de l’électricité, BOURGI donne à ce dernier le temps de peaufiner un démenti avant de revenir à la charge. Et l’achève.

    Par la rédaction De leral.net


    Décryptage : La méthode de Robert BOURGI pour décrédibiliser les « Wade »
     

    L’information qui est parue au lendemain des émeutes du 27 juin dernier faisant état du coup de fil entre Karim Wade et Robert BOURGI, a indigné plus d’un. Dans cet entretien téléphonique livré par l’Express, il était question pour le fils du président de la République de faire intervenir l’Armée française car il a jugé que les intérêts français étaient menacés. Une information qui, naturellement, a été démentie.

    La journaliste de l’Express Cristine Holzbauer revient à la charge et donne dans les détails comment le fils du président, pris de cours par les émeutes de l’électricité est entré en contact avec son « tonton » pour que ce dernier intercède en faveur d’une intervention française à Dakar qui « brûle ». Un nouveau démenti, mais cette fois-ci aux premiers rangs, un certain Serigne Mbacké Ndiaye selon qui, Karim Wade n’a jamais demandé l’intervention de l’armée française au Sénégal. Mieux, pour le porte-parole de Wade qui a donné un point de presse ce mercredi, parler d’une telle requête, c’est insulter l’Armée sénégalaise.

    Mais, comme un coup de massue, Robert BOURGI qui n’est plus dans les bonnes grâces du Clan Wade au grand bonheur du philosophe Bernard Henry Levy, accorde un entretien exclusif à la radio dakaroise Rfm le même jour pour évoquer le coup de fil de Karim Wade. Citant Karim Wade, BOURGI laisse entendre « Tonton, voilà, Dakar et le Sénégal sont dans une situation quasi-insurrectionnelle. Les immeubles administratifs brulent, ça brule de tous les côtés. Il y a des milliers de manifestants. On a saccagé les villas de trois ministres, mis les gens dehors, tout va très mal. Et on ne sait jamais, les intérêts français peuvent être touchés ».

    Le coup qui achève Wade fils. Très fort ce BOURGI qui laisse paraitre la panique de Karim Wade. Mais aussi son mépris du sénégalais. Sinon comment faire appel à l’armée française alors que l’armée sénégalaise est opérationnelle et regorge de professionnels qui peuvent faire face à toute situation ?

    Abdou K. Cissé


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  • Sous les projecteurs : Babacar Diagne « plus présent à la télé » que Wade

    Wade occupe l’espace à la Rts 1 (la chaine de télé publique du Sénégal). C’est pourquoi en plus de ses fréquents déplacements dans la ville de Touba naguère, ses voyages répétés hors de nos frontières, il avait été surnommé « Tukki *, Télé, Touba » (TTT). Goorgi fait des émules, jusque dans « sa » télé, la RTS : selon l’intersyndicale Synpics-Cnts maison, le DG Babacar Diagne apparait plus sur la lucarne que le premier des Sénégalais !

    (Plus d'informations demain sur leral .net)


    Sous les projecteurs : Babacar Diagne « plus présent à la télé » que Wade
     
    Depuis quelques temps, notre entreprise, la RTS, se trouve au cœur de l’actualité : à l’issue de notre assemblée générale tenue le mercredi 29 juin, nous avons réclamé le départ de Monsieur Babacar DIAGNE de la tête de la RTS.

    Le constat était simple :

    1. Ce qui constitue le problème essentiel des travailleurs de la RTS n’est plus une préoccupation pour le DG de la RTS : le règlement définitif des problèmes de la radiodiffusion nationale, à Dakar et dans les régions. Pourtant l’Assemblée Nationale avait voté des crédits pour la RTS, dont une partie devait permettre la réhabilitation des radios régionales, dans le cadre du budget 2010.

    2. Les travailleurs exigent l’équilibre dans le traitement de l’information à la télévision nationale, conformément à sa mission de service public de l’audiovisuel, ce qui n’est plus la préoccupation de Babacar DIAGNE. La télévision nationale est de ce fait perçue comme un instrument de propagande pour le régime en place. La situation tendue dans le pays et les prochaines échéances électorales en vue devraient amener la RTS, maillon essentielle dans la couverture de la campagne électorale, à se montrer beaucoup plus équitable.

    Le premier réflexe du DG de la RTS a été de tenter de jeter le discrédit sur l’intersyndicale. Nous faisons du syndicalisme, c’est-à-dire que nous nous inscrivons dans le cadre de la défense des intérêts matériels et moraux des militants de notre organisation et c’est tout. C’est d’ailleurs dans ce cadre que nous avons entamé une série de rencontres avec nos partenaires syndicalistes par le BEN du SYNPICS. La prochaine étape sera de prendre contact avec le bureau confédéral de la CNTS et les centrales syndicales que compte notre pays.

    Ce qui est plus grave, c’est que Babacar DIAGNE n’hésite pas à tenter, en vain, de diviser le personnel pour se maintenir à son poste. Il ira jusqu’à manipuler des autorités de l’Etat pour ses propres intérêts. Le DG utilise pour cela la télévision nationale, ce bien commun à toute la nation sénégalaise, pour faire sa propre promotion : il n’hésite pas à se montrer ovationné au milieu d’une foule ou à tenir un discours de guerrier pour répondre à l’intersyndicale, ce qui nous a valu le nouveau sobriquet de « petit ver dans une partie du fruit ». En fait Babacar DIAGNE est même plus présent sur le petit écran que le Président de la République. Pendant ce temps, « le petit ver dans le fruit » n’a pas droit à une couverture par la télévision nationale de ses activités, les mouvements de grève des syndicats de l’enseignement, de la santé, de la justice, les ex-travailleurs observant une grève de la faim pour réclamer leurs droits sont royalement ignorés par la télévision nationale. De quel droit ? En vertu de quelle loi ?

    Le plus cocasse dans tout cela, c’est Babacar DIAGNE qui se permet de raccompagner trois agents de la RTS qui partent à la retraite après trente ans de bons et loyaux services, en souhaitant aux jeunes agents de partir eux aussi à la retraite dans trente ans. Et lui ? Certainement que le départ à la retraite c’est valable juste pour les autres, pas pour lui.

    Au moment où il s’accroche à ce poste, la radiodiffusion nationale est en passe d’atteindre le fond du gouffre. Dans les régions la situation est catastrophique : les bâtiments sont délabrés, les équipements n’existent pratiquement plus, les conditions de travail et de sécurité sont précaires, les travailleurs sont découragés. Les émetteurs qui parviennent encore à marcher fonctionnent à très faible puissance, quand la chaleur et la disponibilité de l’énergie électrique le permettent. La climatisation est défectueuse partout et les rares groupes électrogènes n’ont pas de dotation en carburant.

    Dakar n’est pas mieux loti, avec son groupe électrogène défectueux, au niveau du triangle sud, qui nous a valu de longs moments de black-out de la radio et de la télévision à plusieurs reprises : c’est extrêmement grave. La chaleur qui vous accueille au niveau des studios de la radio est insupportable du fait de la climatisation centrale défectueuse. Les travailleurs suffoquent dans les studios et les cabines de montage et aucun journaliste n’ose y amener des invités.

    Les travailleurs de la RTS, qui en ont assez des promesses non tenues, des ruses et du dilatoire, réclament haut et fort un directeur général plus soucieux des intérêts de la RTS, radio et télévision, moins imbu de sa personne et capable de faire face aux échéances prochaines en ramenant plus de démocratie dans le traitement de l’actualité dans le journal de la télévision nationale. La RTS en sera plus respectée et sera réconciliée avec le public, sa raison d’être.

    * Ce mot wolof évoque l’idée de voyage

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  • Karim Wade avoue avoir appelé Robert Bourgi

    LERAL.NET - Décidément Karim Wade ne sait plus où donner de la tête. Après des démentis suite à l’ébruitement du coup de fil envoyé à l’avocat Robert Bourgi dans la nuit du 27 juin pour une intervention de l’armée française pour réprimer les manifestations du 27 juin dernier, le fils du président sert une autre version.

    Par la rédaction De leral.net


    Karim Wade avoue avoir appelé Robert Bourgi
     
    Dépassé par les évènements, Karim Wade a, selon le quotidien Enquete lu par Leral.net, fait savoir lors de la réunion du Comité directeur du Pds d'hier que c’est son « tonton » BOURGI qui l’a lui a envoyé un sms. Dans ce texto, Robert Bourgi se serait inquiété des évènements qui ont cours à Dakar, faisant allusion aux émeutes de l’électricité qui ont mis la capitale sénégalaise sens dessus dessous. Et Karim Wade d’avouer que c’est suite à ce sms qu’il a appelé Robert Bourgi non sans s’indigner de l’attitude de ce dernier.

    Ce mercredi, Robert Bourgi a confirmé avoir reçu un appel du fils du président de la République qui l’alertait sur la gravité des émeutes du 27 juin dernier. Karim Wade aurait, à en croire le monsieur Afrique de l’Elysée demandé à ce dernier d’intercéder en faveur d’une intervention de l’armée française, jugeant que les intérêts français sont menacés. Requête à laquelle Robert Bourgi n’a donné suite.

    AKC

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  • CASAMANCE : « La paix, C’est quand la jeunesse commence à devenir une espérance que l’histoire cesse d être un recommencement pour devenir une invention »

    La jeunesse Sénégalaise vient de prouver que la prospérité d une Nation repose en grande partie sur la qualité des structures familiales qui la composent notamment la jeunesse.

    Par la rédaction De leral.net


    CASAMANCE : « La paix, C’est quand la jeunesse commence à devenir une espérance que l’histoire cesse d être un recommencement pour devenir une invention »
     

    Notre jeunesse est une alternative crédible, un fer de lance pour la paix, un bastion fort qui peut exiger l image qu’elle veut du pays. Cette jeunesse peut être un véritable acteur de la transformation de la conscience sociale en une forme de conscience politique dynamique.
    Les plus grandes choses passent par les petits et pas par les grands et n attendent pas toujours que les grands montrent l exemple. A ce titre, j invite la jeunesse à s éloigner du mal et à faire du bien, rechercher et poursuivre
    La paix. C’est quand la jeunesse commence à devenir une espérance que l’histoire cesse d’être un recommencement pour devenir une invention.

    Jeunesse engages toi, mais tout est dans la mesure, bats toi quand c est le moment et ensuite, retournes à ta vocation.
    J’appelle l‘attention de la jeunesse que l’unité est le grand besoin de l’heure, et pour répondre à la norme sociale : ce n’est pas étonnant que les politiciens soient les personnes les plus dépendantes des sondages sur terre car leurs carrières dépendant de leur popularité. Si la jeunesse leur montre qu’elle a changé ses valeurs ils changeraient les leurs pour suivre la direction assignée par cette jeunesse. Et c est un des moyens les plus simples et des plus efficaces pour leur dire ce que nous apprécions et de leur montrer ce que la jeunesse veut voire (la paix en Casamance).

    Et parallèlement j invite nos gouvernants à écouter la jeunesse qui a quelque chose à prouver. Elle a besoin de croire qu’elle peut transformer le monde. Elle a besoin d imaginer que tout est possible. Le contraire est une fatalité qui coupe les ailes de la jeunesse, car dans un monde ou les rêves de la jeunesse ne se réalisent jamais, les portes de l avenir se referment pour tous, quelque soit leur âge.
    L état doit encourager la création de mécanisme visant à faire participer les jeunes à tous les processus de prise de décisions de l organisation, afin de pouvoir influer sur ces derniers.

    La situation actuelle de la région de la Casamance s’impose a vous jeunesse, cette génération murissante, au cotés de vos ainés encore vivants, de ne pas rester les bras croisés, de prendre conscience des événements, de vous impliquer avec vos idées et de les transformer en action sur le terrain, donc militer .Vous ,une frange de la population, devez participer aux processus de paix en Casamance pour un Sénégal économiquement prospérée que la seule chose qui devrait changer dans les négociations est l intention et non les actions.
    Convaincu qu’unis, économie est la première à prospérer et à booster nos vies. Avec une carte routière, la jeunesse peut choisir le meilleur itinéraire.

    La nature soutient et encourage l’unicité. La satisfaction personnelle des hommes n est possible que si elles coopèrent et contribuent à l harmonie de leur environnement.

    En conclusion, je vous rappelle que : La paix accompagne toujours la vertu et que la vertu, c est la force et le savoir-faire.

    Le Major Alpha DIA
    77 523 35 95


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  • Encore 40 milliards pour le plan Takkal


    Encore 40 milliards pour le plan Takkal
     
    Le ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop, signe lundi une convention de financement d’un montant d’environ 40 milliards de francs Cfa (60 millions d’euros) avec Nicolas Normand, ambassadeur de France au Sénégal, et Denis Castaing, directeur de l’Agence française de développement (AFD) à Dakar.

    La cérémonie est prévue à 11 heures au ministère de l’Economie et des Finances, précise le communiqué transmis à l’APS.

    ‘’Ce concours de l’Agence française de développement, souligne le texte, est destiné au financement partiel du programme de redressement du secteur de l’énergie ‘’Plan Takkal’’, qui vise à créer les conditions techniques et financières nécessaires à la résolution pérenne des problèmes qui se posent au secteur de l’électricité’’.

    Le communiqué ajoute que ‘’ce concours sera accompagné d’une subvention d’un montant de six mille euros (600 000 euros, soit environ 400 millions de FCFA, dédiée exclusivement au financement d’un programme de formation des agents de la SENELEC dans le domaine de la production d’électricité’’.

    By APS

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  • Affaire des 13 milliards : La présidence dément sans convaincre


    Affaire des 13 milliards : La présidence dément sans convaincre
     
    Me Wade, sa famille, et son entourage n’ont jamais eu de relations d’argent avec l’Emir ou l’Etat du Qatar.C’est en substance le démenti apporté hier par la présidence de la République sur les accusations du fils de Kadhafi au sujet des 13 milliards.Serigne Mbacké Ndiaye affirme que Saïf Al Islam a juste agi pour salir Me Wade, la France et le Qatar qui œuvrent pour la chute du régime de Kadhafi.

    Comme il fallait s’y attendre, la présidence de la République a démenti ‘ formellement’ les accusations du fils de Kadhafi portant sur les 13 milliards qu’aurait reçus Wade en contrepartie de ses attaques contre le régime du guide libyen.En conférence de presse hier au Palais de la République, le porte-parole de la Présidence a tout rejeté en bloc.‘Le président Wade dément de la façon la plus formelle une telle déclaration mensongère dont le seul but est de chercher à condamner des Sénégalais dont la position est en contradiction avec les intérêts de Kadhafi et ses proches. Ni le président Wade, ni sa famille, ni son entourage, n’ont jamais reçu de l’argent de l’Emir du Qatar ni de l’Etat du Qatar.’ Le ministre Serigne Mbacké Ndiaye semble même accorder des circonstances atténuantes aux révélations de Saïf Al Islam : ‘Vous connaissez la position du Président Wade sur la crise libyenne.Donc nous comprenons bien que le fils de Kadhafi, coutumier des faits, puisse faire de telles affirmations.’ En effet, commente le ministre porte-parole de la Présidence de la République, ‘les accusations du fils de Kadhafi, c’est la stratégie de la terre brûlée. Celui qui a parlé (Saïf Al Islam, Ndlr) l’a fait certainement avec l’accord de son père (Kadhafi) et ils ont bien visé leurs cibles. La posture de Me Wade est une posture d’avant-garde.Dans la crise libyenne, il a été le premier à donner l’exemple à suivre aux pays africains’.

    Mieux, ajoute Serigne Mbacké Ndiaye, ‘le fils de Kadhafi a visé tous ceux qui oeuvrent pour la chute du régime de son père. Le Qatar qu’il a cité est un pays à la pointe du combat pour la libération de la Libye. De même que la France. Donc vous comprenez pourquoi Saïf Al Islam a visé le Sénégal, la France et le Qatar’.

    Quid d’une probable plainte contre le fils du guide libyen ? Le ministre porte-parole de Wade répond : ‘Nous n’envisageons pas de plainte contre Saïf Al Islam. D’ailleurs, qu’est-ce qu’on peut faire contre quelqu’un qui subit des bombardements au quotidien. Il a autre chose à faire ce bonhomme. Que pouvons-nous faire contre lui ? On peut juste rétablir la vérité des faits. C’est ce qu’on a fait. Je crois que si quelqu’un fait des accusations de cette nature, il doit aller jusqu’au bout en apportant des preuves.’

    La vérité des faits, martèle Serigne Mbacké Ndiaye, est que ‘la seule fois où le président Wade a eu à discuter avec le Qatar de financement, a été dans le cadre d’un projet de protection de l’Ile de Gorée, Patrimoine de l’Humanité, contre l’érosion côtière.’ Le coût de ce projet, précise-t-il, qui remonte du reste à 2003, avait été établi par l’entreprise française Fougerolles pour un montant de 10 millions. ‘L’Emir du Qatar avait décidé de confier l’exécution de ce projet à son épouse, son Altesse Sheikha Mozah, ambassadrice et Envoyée spéciale de l’Unesco pour l’Education. Le président Wade avait également saisi Koïchiro Matsura, alors directeur général de l’Unesco, pour lui confier la maîtrise d’ouvrage du projet et recevoir à ce titre la contribution financière du Qatar’, explique Serigne Mbacké Ndiaye prenant à témoin l’architecte Alousseyni Ndiaye. ‘Un comité tripartite, Sénégal, Qatar, Unesco a travaillé sur cette base jusqu’au jour où la partie Qatarie a proposé d’élargir le projet à la construction de nouveaux bâtiments et d’infrastructures touristiques. Le projet ayant de ce fait changé de nature, le Président Wade a décidé d’y mettre fin. En conclusion Me Wade, sa famille, et son entourage, n’ont jamais eu de relations d’argent avec l’Emir ou l’Etat du Qatar’, jure le porte-parole de la Présidence de la République.


    Source : Walfadjri

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  • Le correspondant de RFM à Tamba en prison pour une affaire de viol

     

    Le correspondant de RFM à Tamba en prison pour une affaire de viol

     

     

     

    Le Correspondant de la Radio Futurs Médias (Rfm) à Tambacounda, Mouhamadou Sow, a été placé sous mandat de dépôt, ce mercredi à la maison d’arrêt et de correction de Tambacounda. Il est accusé de détournement de mineure et viol sur une mineure de 13 ans.


    Mouhamadou Sow, le correspondant de la Radio Futurs Médias (Rfm) à Tambacounda a été arrêté par les éléments de la brigade de recherches de la gendarmerie de Tambacounda, avant d’être déféré au parquet et placé sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt et de correction de Tambacounda.

    Mouhamadou Sow, par ailleurs professeur d’histoire et de géographie, est accusé d’avoir détourné et violé une de ses élèves âgée de 13 ans, en classe de 5e.

    Selon les termes du procès-verbal d’enquête préliminaire, le professeur, après avoir déclaré sa flamme à son élève, l’a attiré dans un cybercafé qu’il fréquente et où il corrige ses copies dans le but d’entretenir des relations sexuelles avec elle. Pour l’attirer, M.Sow aurait retenu les notes de la fille, lui demandant de venir les récupérer.

    La fille s’en est finalement ouvert à son tuteur, un agent de la Senelec, qui a décidé de porter plainte au parquet de Tamba.

    La brigade de recherches de la gendarmerie de Tambacounda est ainsi saisie Mouhamadou Sow arrêté, déféré et placé sous mandat de dépôt.

    Dans un communiqué rendu public ce mercredi, le Groupe Futurs Médias note que « face à cette épreuve et tenant compte du principe de la présomption d’innocence », il témoigne à Mouhamadou Sow sa solidarité, « comme il l’a toujours fait avec son personnel, et compte lui apporter toute l’assistance nécessaire ».

    Le Groupe Futurs Médias dit renouveler sa confiance à la justice sénégalaise pour l’éclatement de la vérité.

    By nettali

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  • Obama fâché contre les Wade


    Obama fâché contre les Wade
     
    Le président Américain n’aurait pas aimé l’exploitation de la photo qui immortalise sa poignée de main avec le fils du président de la République sénégalais, Karim Wade. La presse informe qu’il a appelé le président Français, qui a introduit Karim Wade auprès de lui, pour lui mettre les points sur les i. Est-ce ce qui a poussé Paris à se brouiller avec Dakar ? En tout cas la presse est unanime à dire que Sarkozy a lâché les Wade après que Robert Bourgi a confirmé l’appel de Karim demandant l’intervention des militaires français au Sénégal et que Alain Juppé a recadré le chef de l’Etat.


    « Retour sur la fameuse poignée de mains entre le président des Usa et Karim Wade lors du Sommet du G.8 de Deauville en mai dernier. Selon des sources dignes de foi, le président de la première puissance mondiale a dernièrement câblé son homologue français –metteur en scène de cette farce- pour lui mettre les points sur les i. Et nos interlocuteurs de préciser que Barack Obama a indiqué à Sarkozy de ne plus refaire le coup de Deauville », écrit « EnQuête ».

    « En langage moins codé, Obama n’a pas été enchanté d’avoir serré la main à Karim Wade. D’ailleurs nos radars nous signalent que si Obama a été étonné de voir Karim Wade, c’est qu’il ne l’avait pas reconnu », ajoute « EnQuête ».

    « EnQuête » pense que « si Obama s’est plaint, c’est aussi dû au fait qu’il a pu, par divers canaux, se rendre compte à quel point la fameuse photo le montrant aux côtés de Karim Wade, a fait des ravages. Soucieux de la bonne réputation des Etats-Unis et ne voulant point être associé à des initiatives de type monarchiques, Barack Obama a initié, nous dit-on, un contre-lobbying, pour déconstruire ce qui avait été monté ».

    Ce qui fait dire à « EnQuête » que « Les Etats-Unis ont pesé sur la balance » pour le lâchage de Sarkozy de Wade.

    En effet, selon « Kotch », « après l’avoir utilisé à Benghazy, l’Elysée lâche Wade ».

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  • Idrissa Seck : "Il faut que Wade quitte le pouvoir..."


    Idrissa Seck : "Il faut que Wade quitte le pouvoir..."
     
    Je ne peux souscrire qu'à un dialogue politique pouvant aboutir à un changement pacifique à travers l’organisation d’élections libres et transparentes en février 2012. Comme je l’ai précédemment dit, il faut absolument que Wade quitte le pouvoir en évitant au pays tout conflit pouvant compromettre la paix et la stabilité.
    Quelles qu’en soient les modalités, ce dialogue devrait garantir l’expression de la volonté du peuple sénégalais et le retrait de la candidature anticonstitutionnelle de Wade.

    Idrissa Seck

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  • AGRESSE PAR DES INDIVIDUS ARMES DE MANCHETTES : Le médecin dentiste Serigne Faye Ndiaye est atteint à l’œil et perd

    Les jeunes malfrats ont adopté ces derniers temps une novelle trouvaille pour agresser les honnêtes citoyens.En groupent ils simulent des émeutes à travers les rues et sèment la terreur. Le dentiste Serigne Faye Ndiaye a été une de leurs victimes, lundi dernier et ils lui ont soutiré la somme de 310 000 francs en pleine circulation, avant de le blesser à l’œil.
    Depuis les émeutes du 27 juin dernier contre les coupures intempestives d’électricité à Dakar et ses environs, émaillées de vols et pillages de maisons, les rues de la capitale baignent dans l’insécurité. Et ce n’est le médecin dentiste Serigne Faye Ndiaye domicilié Hamo VI, qui dira le contraire. A bord de sa voiture, lundi 4 juillet dernier, il roulait à hauteur du stade Léopold Sédar Senghor, aux environs de 20 heures, quand il a subitement été agressé par des individus armés de gourdins, d’armes blanches et autres machettes. C’étaient qui simulaient des émeutes, alors qu’il n’y avait de coupures d’électricité.
    Sur ces entrefaites, le médecin dentiste informe qu’il a été arrête net par des malfrats. Expliquant sa mésaventure, le docteur Ndiaye de confier que les malfrats l’ont fait sortir de sa voiture et lui ont aspergé le visage de gaz avec l’aide de bombes anti-agression. Ce qui lui a fait perdre momentanément connaissance. Ensuite ses agresseurs l’ont fait roué de coups, dont un a failli lui être fatal puisqu’il a atterri sur son œil droit. Le médecin évanoui et à terre, après les coups reçus, ses agresseurs ont vidé le sac qui était dans son véhiculai et qui contenait la somme de 310 000 francs, avant de jeter les effets qui ne leurs intéressaient pas.
    Leur forfait accompli, les assaillants ont pris leurs jambes à leurs cou avent de disparaitre à travers les ruelles de Grand Médine. En faction non loin de là, un policier qui a suivi la scène a tenté de venir en aide au Dr Ndiaye, mais n’a pas pu intervenir à temps, tellement l’action a été rapide. Devant le spectacle désolant (le pare-brise avant de sa voiture a été cassé), le dentiste ne pouvait que constater les dégâts. Malgré tout, Dr Serigne Faye Ndiaye n’as pas jugé nécessaire de requérir les services de l’homme de l »art pour disposer d’un certificat médicale. Il dit être contenté d’aller voir un ophtalmologue pour traiter sa blessure à l’œil. Néanmoins, il a déposé une plainte contre X au commissariat de police des Parcelles assainies.

    Gaston mansaly


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  • L’ancien Premier Ministre du Sénégal, Idrissa Seck s’est prononcé sur l’appel au dialogue lancé par le Président de la République du Sénégal, Me Abdoulaye Wade à l’opposition.

     Idy sur l’appel au dialogue: «Il devrait garantir le retrait de la candidature anticonstitutionnel de Me Wade»

    En effet, estimant qu’«il faut absolument que Me Wade quitte le pays en évitant tout conflit pouvant compromettre la paix et la stabilité du Sénégal, le Maire de Thiès a fait savoir que: «quel qu’en soit les modalités, ce dialogue devrait garantir l’expression de la volonté du peuple sénégalais et le retrait de la candidature anticonstitutionnel de Abdoulaye Wade». Selon la Rfm, Idrissa Seck a déclaré ne pouvoir souscrire qu’à un dialogue politique qui peut aboutir à un changement pacifique à travers l’organisation d’élections libres et transparentes en février 2012.

    Papa Mamadou Diéry Diallo
    PressAfrik.com

     


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  • Wade sur les évènements du 23 juin: "Je vais en tirer des leçons"

     

    Rewmi.com Wade ne se voile pas la face. Devant le signal fort lancé par le peuple Sénégalais lors de la fameuse journée du 23 juin qui a vu les Sénégalais descendre en masse dans la rue pour protester contre les dérives du régime libéral, le Chef de l'Etat compte en tirer les enseignements."Les évènements qui se sont passés le 23 juin dernier sont regrettables", a t-il dit lors d'une audience des responsables de la Cena "Ces genres de manifestations ne font que fragiliser notre démocratie. Je compte en tirer les leçons", fait il croire.
    Amadou Lamine MBAYE

     


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  • Exploitation médiatique de sa poignée de main avec Karim Wade : Barack Obama « rouge » de colère

     

    LERAL.NET - La poignée de main échangée avec Karim Wade à Deauville lors du sommet du G8 n’enchante pas le président Américain dans la mesure où ce dernier a vu l’ampleur que cela a prise.

     

    Par la rédaction De leral.net
    Exploitation médiatique de sa poignée de main avec Karim Wade : Barack Obama « rouge » de colère
     
    Barack Obama qui croyait sacrifier à un geste banal s’est retrouvé dans toutes les chaumières du monde avec le fils de Wade qui n’en revenait pas d’avoir serré la main de l’homme le plus puissant du Monde. Et cette posture d’un « faiseur de roi » met le président dans ses états, lui qui trône à la tête de l’Etat le plus démocratique au monde. Mais Barack Obama qui a été roulé dans la farine par son homologue français qui a joué l’entremetteur entre lui et Karim Wade ne compte pas en rester là avec ce dernier et son père. A en croire le quotidien Enquête, un plan est peaufiné par les Yankees pour donner à Wade and Family la raclée de leur vie. Une façon pour le président Américain de dire « Haro sur la dévolution monarchique ».

    AKC

     


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  • Dans un car rapide : Un maçon accuse une vieille dame de sorcière

    LERAL.NET - Par les temps qui courent, les « cars rapides » sont le théâtre de scènes insolites. La canicule aidant, les esprits se surchauffent, les nerfs tendus en permanence, les passagers de ces moyens de transport sont toujours à l’affût pour en découdre.

    Par la rédaction De leral.net


    Dans un car rapide : Un maçon accuse une vieille dame de sorcière
     
    Ce mercredi, vers les coups de 21 h, votre serviteur a pris un « raps » (moyen de transport urbain dakarois) reliant Patte d’Oie et Guédiawaye pour regagner son nid douillet, mais à bord une dame qui doit avoisiner la soixantaine, portant un foulard qui cache une partie de son visage et un groupe d’ouvrier, surement des maçons car ils en avaient tout l’air. Et vous savez quoi, la vieille dame qui n’inspirait pas confiance car son habillement prêtait à confusion, était assise à côté de l’un deux s’est mise à lui donner des coups de coude. Mais discrètement. Seulement, son interlocuteur ne connait rien de la discrétion. « Qu’êtes-vous en train de faire ? », a-t-il apostrophé la dame qui est abasourdie par cette question. « Je suis tout simplement en train de vous demander si vous pouvez m’aider financièrement », rétorque-t-elle, toute honte bue. « Mais ce n’est pas de cette manière qu’il faut demander de l’aide », place le gus qui doute de la bonne foi de la vieille qui tenait un sachet dont le contenu reste un mystère. « Je veux seulement que vous m’aidiez », se défend la femme. « Pourquoi me donnez-vous des coups de coude alors ? mann domou diambour la meunoo thi mann dara (Vous ne pouvez rien contre moi, ma mère m’a bien protégé », dit le quidam qui croit avoir affaire à une sorcière. « manitam yayou diambour laa (J’ai des enfants qui ont le même âge que toi). Il ne faut pas me manquer de respect ». Et c’est parti pour un échange de propos discourtois au nez et à la barbe des autres passagers qui ont fait des pieds et des mains pour faire revenir le jeune homme à la raison. On pouvait entendre des reproches faits au « plaignant » « Il ne faut pas se chamailler avec une personne plus âgée que toi ». Il a fallu qu’un passager vienne se mettre entre les deux pour que la dispute prenne fin.

    Le Passager

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  • Si j’étais à la place du Président, je n’aurais pas confié autant de ministères à mon fils…»

    Me Mbaye-Jacques Diop analyse la situation politique du pays et donne son point de vue sur la gestion du pouvoir et de son parti, le Pds. Il étale sa liberté de pensée et de réflexion. Dans cet entretien, il ne fait pas dans la langue de bois. Ses mots sont crus et sa lecture est froide.

    (Plus d'informations demain sur leral .net)


    «Si j’étais à la place du Président, je n’aurais pas confié autant de ministères à mon fils…»
     
    M. le président, le ministre d’Etat, Karim Wade, fils du chef de l’Etat a adressé une lettre ouverte aux Sénégalais dans laquelle il dit combattre la dévolution monarchique du pouvoir. Comment avez-vous analysé la méthode utilisée et le contenu de la correspondance ?
    La méthode consistant à adresser une lettre ouverte n’est pas nouvelle, ni à l’extérieur ni Sénégal. Beaucoup d’hommes politiques, d’écrivains ont à travers l’histoire, adressé des lettres ouvertes à leurs concitoyens. Des hommes politiques comme Gambetta, Léon Blum. Le plus connu et le plus célèbre du siècle dernier dans cet exercice, c’est Emile Zola. Chez nous au Sénégal, il y a des lettres ouvertes de Blaise Diagne et celle de Léopold Sédar Senghor à Guy Mollet. La lettre permet, par l’écrit, de livrer son opinion dans une situation donnée. Je crois que c’est cela qui a animé Karim Wade dans une situation psychologique de ras-le-bol. Vous avez dit Karim Wade ministre d’Etat et fils du Président, mais moi je dirais Karim Wade, ministre de la République. La précision étant pour moi fondamentale, même si un fils de président de la République, ça ne court pas les rues. Sur le contenu, il a réagi, me semble-t-il, comme quelqu’un qui est excédé ; c’est le propre d’un homme politique, d’un homme public qu’il est devenu aujourd’hui. C’est dire qu’il doit apprendre à encaisser. S’il a réagi ainsi, c’est que sûrement il en a trop supporté. Ainsi, il a jugé utile de s’adresser à ses concitoyens pour qu’ils sachent ce qui l’anime, ce qui l’habite. Je n’ai pas de commentaire particulier à faire sur le contenu, mais j’estime seulement que c’est un homme public, un homme d’Etat qui, sentant le poids de l’opinion publique, veut se décharger de ce poids et s’adresser aux Sénégalais de tous bords.
    Ne pensez-vous pas qu’il a des missions un peu trop énormes ?
    Si le président de la République a estimé devoir concentrer autant de ministères entre les mains d’une seule personne, donnons-lui le temps de savoir s’il a fait le bon choix et si celui à qui il a accordé cette confiance peut réussir. Si j’étais à la place du Président, je n’aurais pas confié autant de ministères à mon fils qui, du reste, débute dans la carrière politique. Mais je ne lui jette pas la pierre, car chacun de nous a sa propre conception de la manière de gouverner.
    Croyez-vous fondamentalement au projet de dévolution monarchique du pouvoir qu’on prête au président de la République ?
    Le Sénégal, depuis l’éveil des consciences dans les années 50, a vécu sous la démocratie qui est devenue un bréviaire pour le peuple. Les élites et les masses ont toujours été sensibles à la démocratie et à sa pratique. Et le Sénégal s’honore d’être l’un des rares pays en Afrique à pratiquer la démocratie. Dès lors, l’éducation aidant, il me paraît impossible de revenir en arrière. Autrement dit, il est impossible d’avoir un autre type de régime qui ne serait pas démocratique. Qui le tente, échouera inévitablement. Et je ne pense pas que le Président soit si ignorant de l’histoire de son peuple. C’est pourquoi je suis de ceux qui pensent que le Président Wade ne peut et ne pourra penser à une dévolution monarchique du pouvoir. S’il le pensait, ce que je ne crois pas, ce serait une erreur. Mais je suis persuadé qu’il ne le pense pas. C’est pourquoi je crois qu’il ne faut pas aller très loin sur ce projet de dévolution monarchique du pouvoir. Il faut mettre un trait sur cette notion de dévolution monarchique du pouvoir, elle ne peut pas se faire et elle ne se fera pas au Sénégal.
    L’actualité politique a été marquée ces derniers jours par le projet de loi instituant un ticket pour l’élection simultanée au suffrage universel du président et du vice-président de la République. En tant que témoin de l’histoire, pensez-vous que ce modèle soit approprié pour le Sénégal ?
    Il y a plusieurs manières d’aborder cette question : juridiquement, politiquement et socialement. Juridiquement, je considère que le Sénégal a un régime présidentiel plus ou moins hybride, avec un président de la République, un Parlement bicaméral (l’Assemblée nationale et le Sénat) et un Premier ministre nommé par le chef de l’Etat. Dès lors, je considère comme superflu et superfétatoire d’avoir un Vice-président. Mais n’oublions pas que nous avons, avec le vote par le Parlement, admis le principe d’avoir un Vice-président qui ne serait pas élu mais nommé par le président de la République. Pourquoi cette innovation, cette nouveauté ? En son temps, je n’étais plus député quand cette loi constitutionnelle a été votée, mais si l’avais encore été, j’aurais donné mon avis autrement.
    Vous seriez contre ?
    La loi a été votée, elle s’applique à nous tous. Du point de vue politique, un Vice-président, là où nous avons un Premier ministre, ça fait désordre à mon avis. Peut-être que le Président Wade avait d’autres idées quand il mettait en place cette loi. Nous n’en avons pas discuté, donc je ne peux savoir les raisons profondes de son choix. Au plan social, il faut savoir faire l’économie de plusieurs institutions et organes. Il faut savoir expliquer la nécessité de la création d’un organe. Pour ces trois raisons, j’estime qu’il n’était pas opportun d’avoir un Vice-président. Quoi qu’il en soit, l’important est d’avoir des institutions fiables qui fonctionnent bien, mais qui répondent aussi aux préoccupations, aux besoins de progrès de notre peuple.
    L’affaire du ticket a entraîné une folle journée d’actions le 23 juin dernier. Avez-vous été surpris par ce soulèvement populaire ?
    Il y a des mots qui sont très lourds, qui emportent plus d’émotion que de réalisme. Il n’y pas eu de soulèvement populaire le 23 juin. Il y a eu, certes, de la part de beaucoup de couches de notre population, une rebuffade. Il y a eu une sorte de sursaut de la part de beaucoup de jeunes. En 1958, quand nous devions accueillir le Président De Gaulle à la place Protêt où nous avions soulevé nos pancartes pour réclamer l’indépendance, Dakar comptait à l’époque 500 mille habitants. Nous étions sur cette place des milliers. Certains chiffres de la police avançaient 20 mille, mais selon la Police française de l’époque, nous faisions moins que cela. La place Protêt était noire de monde et la foule s’étendait jusqu’aux allées Canard et au commissariat central. Je crois savoir que nous étions plus nombreux que ceux qui sont sortis le 23 juin.
    Vous semblez minimiser la foule…
    Non. Pour autant, le soulèvement populaire ne paraît pas adéquat et les révolutions sont nées avec beaucoup plus de monde. Pour autant, je ne cherche pas à minimiser. Du tout. Je ne sous-estime pas cet élan populaire, juvénile pour la plupart. Je rappelle que le 23 juin au matin, j’ai fait une déclaration à 11 heures, en ma qualité d’allié et d’ami du Président Wade, mais aussi en ma qualité de doyen d’âge des hommes politiques en activité, pour lui demander de retirer son projet de loi. M’a-t-il entendu, ne m’a-t-il pas entendu ? L’histoire m’a donné raison, car dans l’après-midi, lui-même a compris qu’il valait mieux retirer le projet de loi.
    Selon vous, quel enseignement le régime actuel doit-il tirer de cette rebuffade du 23 juin ?
    Le Président Wade qui a longtemps cherché le pouvoir et la manière dont il l’a obtenu, est un exemple de ténacité et d’intelligence. J’aime d’ailleurs rappeler aux gens du Pds qu’avec eux-seuls, Abdoulaye Wade ne serait jamais arrivé au pouvoir. Donc, ils doivent être moins sectaires, plus ouverts et plus accueillants, parce que le Sénégal est un pays où tout le monde se connaît ou à peu près. L’enseignement que nous devons en tirer est qu’il nous faut plus de modestie. Cette secousse du 23 juin qui a vu beaucoup de jeunes dans la rue, la société civile et les partis politiques de l’opposition, est une alerte. On doit en tenir compte. C’est pourquoi lors de la réunion du Comité directeur de l’autre semaine, je n’étais pas pour la limitation du temps de parole à 3 minutes et ensuite à une minute. J’ai considéré qu’il fallait avoir un large débat fructueux et riche, mais un débat de vérité pour voir ce qui a conduit à une telle situation et les remèdes à apporter pour corriger. On n’a pas voulu m’écouter. C’est pour dire que les régimes soviétiques totalitaires où les débats ont été encadrés, n’ont pas survécu à la démocratie, alors que nous nous réclamons de la démocratie.
    Au sortir de la réunion du Comité directeur, est-ce que vous avez senti que les responsables du Pds ont perçu cette alerte du 23 juin ?
    Dans cette salle, il y avait certainement 70 membres, peut-être même plus. Tous n’ont pas la même formation politique et n’ont pas le même niveau de compréhension politique, encore moins le même itinéraire. Dès lors, la perception d’une situation donnée est forcément différente. C’est pourquoi tout le monde ne pouvait pas être sur le même tempo.
    Est-ce que le Président était conscient de la gravité de la situation ?
    Ah oui ! Si le Président ne s’est pas rendu à Malabo ou en Arabie Saoudite, c’est parce qu’il a pris la pleine mesure de la situation. Sur ce plan, il faut lui rendre hommage, parce qu’il a suffisamment d’instinct politique pour analyser la situation. C’est pourquoi d’ailleurs on note un décalage dans l’analyse des événements entre lui et la plupart des membres de son parti.
    Le Président vous a-t-il entendu ce jour ?
    Non. Il y a eu ce malentendu que la presse a relaté (Rabroué par Me Wade, il avait voulu quitter la salle, avant d’en être dissuadé, Ndlr).
    Que s’est-il réellement passé ce jour ?
    (Il rit). Ce n’est pas la peine d’y revenir. La presse en a longuement parlé. J’ai voulu avoir un temps de parole plus long pour donner mon sentiment sur le sujet.
    Vous aviez aussi fustigé le fait de ne pas être associé aux réflexions politiques…
    Ce jour-là, j’avais apporté un exemplaire de la dernière édition du magazineWeekend dans laquelle ma sœur Awa Diop dit «ne pas comprendre la différence entre les transhumants et les partis fusionnants». C’est très grave. Je ne suis pas un transhumant, car j’ai participé à la victoire de 2000, mais je défends les transhumants, parce qu’en 2000 quand Wade arrivait au pouvoir, il n’avait pas la majorité électorale, il avait 31% contre presque 42% pour Diouf. Je le répète et je le répèterai toujours. En 2001, aux élections législatives, il a fallu aller vers les transhumants pour gagner beaucoup de circonscriptions. Saviez-vous qu’au Fouta, il n’y avait pas un responsable du Pds notoirement connu ou représentatif ? Si le président Alé Lô n’était pas venu en 2001, le Pds n’aurait pas gagné dans la circonscription de Tivaouane. On peut citer plusieurs cas similaires, dont Mme Aïda Mbodji. Qui, aujourd’hui, apporte plus que cette dame (Awa Diop, Ndlr) au Président et au Pds ? Il faut donc que les libéraux historiques sachent raison garder.
    Un parti fusionnant comme le Parti pour le progrès et la citoyenneté (Ppc) avait participé aux élections législatives et a pu avoir un député. Sur la liste des 25 partis en compétition, le Ppc était arrivé sixième, loin devant des partis qui existaient depuis bien longtemps. On nous a fait la cour pour qu’on vienne au Pds. C’est Modou Diagne Fada et Macky Sall qui étaient les plénipotentiaires du Pds, Ngoné Ndoye et Seydou Diouf étaient les plénipotentiaires du Ppc. Ça, on semble l’oublier. C’est Idrissa Seck qui a mené les négociations de 2000 à 2002 avec moi pour faire venir le Ppc dans le Pds, avec bien sûr le Président Wade. Il ne faut jamais oublier que l’on se connaissait bien avant 2000 et on savait qui est qui et qui peut faire quoi. De grâce, un peu de modestie !
    Depuis le clash avec le Président, est-ce que vous vous êtes revus ?
    Oui et pour cela, je voudrais rendre hommage au Premier ministre Souleymane Ndéné Ndiaye, dont le père, Mamadou Birame Ndiaye, a été avec nous porteur de pancartes. Souleymane le sait et pour cela, il me voue cette amitié filiale. Il y a aussi Iba Der Thiam, qui est un frère et un combattant des conquêtes patriotiques. En 1958, Iba Der revenait des Assises du Conseil de la jeunesse à Bamako où la jeunesse africaine avait réclamé l’indépendance. Au même moment, je revenais du Congrès du Pra de Cotonou où le premier mot d’ordre était : Indépendance immédiate. Depuis lors, nos chemins se sont croisés et ne se sont pas décroisés. Quand je suis sorti de la salle de réunion, c’est eux deux qui m’ont rejoint les premiers. Par la suite, sont venus Ngoné Ndoye, Aïda Mbodji, Pape Diop, Me Madické Niang. C’est sur leur intervention que je suis revenu dans la salle.
    Après la réunion, Souleymane Ndéné et Iba Der Thiam m’ont demandé d’aller voir le Président qui nous attendait dans ses appartements privés. C’est le Premier ministre qui lui avait demandé de me recevoir pour que l’incident n’aille pas plus loin. J’ai compris que c’est quelqu’un qui venait de sortir de ces événements du 23 juin, secoué, bien qu’il soit resté serein. C’était l’occasion de revisiter nos relations en hommes responsables et en bons musulmans, nous avons compris qu’il serait mieux d’oublier l’incident. Nous nous sommes donné la main avec un pardon mutuel.
    A-t-il promis de vous associer davantage et de vous consulter dans ses choix politiques ?
    Nous avons le droit d’être associés. Nous ne demandons pas de prébendes, nous ne demandons pas de l’argent. Nous demandons, en raison de notre stature et de notre statut d’hommes politiques majeurs et anciens ayant apporté quelque chose, à être associés à la réflexion. Nous avons une petite expérience que nous pouvons mettre à la disposition de notre parti d’aujourd’hui. Je crois que cela a été compris. Donc, l’incident est clos.
    Lors de cette réunion du Comité directeur, le Président du Conseil économique et social, Ousmane Masseck Ndiaye, a révélé que vous percevez mensuellement 4 millions de francs Cfa au titre d’indemnités au poste de président honoraire du Conseil de la République…
    Je n’étais pas là. Certainement, c’est quand je suis sorti qu’il l’a dit. Mais il n’y a rien de nouveau sous les cieux. En 2005, le Président Wade m’avait demandé de prendre une délibération par le Conseil élevant Famara Ibrahima Sagna à l’honorariat avec des indemnités. Après quoi, il a pris un décret.
    De combien ?
    Nous l’avions aligné aux Vice-présidents du Conseil de la République qui, eux, percevaient le même salaire que les ministres et les membres du bureau de l’Assemblée nationale. Je ne donne pas de chiffre. Quand il a plu au Président Wade en 2010 de m’élever à l’honorariat, on a copié le décret de Famara Sagna pour me l’appliquer. Mais il n’y a rien de spécial. Senghor l’avait fait en son temps pour Ibrahima Seydou Ndao.
    Est-il vrai que vous touchez 4 millions ?
    Non ! Non ! Je ne donne pas de chiffres. L’important pour moi, c’est d’être Président honoraire d’une institution que j’ai dirigée. L’histoire retiendra que j’ai été le premier et le dernier président du Conseil de la République. Combien je gagne ? C’est insignifiant. Et comme disait l’autre : «Tout ce qui est insignifiant est dérisoire.» La République doit savoir honorer ses serviteurs et je me compte parmi ceux-là. Sans aucune vanité.
    On tend vers l’élection présidentielle. Comment analysez-vous les chances du Pds et de ses alliés ?
    Le Comité directeur de notre parti avait pris une résolution pour investir le Secrétaire général du Pds, Me Abdoulaye Wade, candidat à la présidentielle de 2012. Même si je n’étais pas présent à la rencontre pour raison de voyage, cette résolution m’engage. Dès lors, jusqu’à preuve du contraire, nous considérons Me Wade comme candidat du Pds et de ses alliés regroupés au sein de l’Alliance sopi pour toujours (Ast). Nous avons un directeur de campagne, en la personne de Souleymane Ndéné Ndiaye, qui peut bien remplir la mission. Nous allons travailler pour donner la victoire à notre candidat. Ce ne sera pas facile, il faut en convenir, mais on peut y arriver.
    Comment ?
    Je ne vais pas dévoiler la stratégie que nous mettrons en œuvre et à laquelle je compte participer. Donc, attendons de voir.
    Le débat sur l’irrecevabilité de la candidature de Wade en 2012 se pose toujours. Avez-vous déjà pensé à une alternative au cas où cette candidature ne serait pas validée ?
    Je ne souhaite pas que la candidature de Wade soit invalidée, mais en politique il faut tout prévoir. Le Président Wade a l’obligation, en tant que chef d’Etat, en tant que Secrétaire général d’un grand parti, de veiller à ce que son œuvre lui survive. Le Président Wade, après 12 années passées à la tête du Sénégal, voudrait continuer son œuvre. Mais, au cas où… ; une solution sera trouvée si l’on prend en compte les recommandations qui ont été faites plus haut.
    A qui pensez-vous pour porter le flambeau ?
    A personne pour le moment, tout simplement parce que c’est un cas de figure que je n’ai pas envisagé et que je n’envisage pas.
    Des citoyens de tous bords ont entrepris une initiative pour inviter le Président à renouer fil du dialogue politique avec l’opposition. Une demande à laquelle Me Wade a donné une suite favorable, dit-on. Quelle lecture en avez-vous fait ?
    D’abord je remercie ces concitoyens et je les félicite ardemment. Il n’appartient pas seulement aux hommes politiques d’œuvrer pour la paix sociale et civile d’un pays. Cette démarche de nos concitoyens va sûrement donner un déclic à la crispation de la situation politique actuelle. Oui, il faut décrisper. Je connais la plupart des hommes politiques de l’opposition et mieux, j’ai partagé avec la plupart d’entre eux des moments de réflexion ou d’actions. Moustapha Niasse, nous nous connaissons depuis 1959 alors qu’il venait d’être parmi les premiers étudiants de l’Ups. Ousmane Tanor Dieng m’a trouvé dans le Ps où nous avons milité jusqu’en 2000. Macky Sall, on s’est rencontré dans le Pds et pendant que j’étais président du Conseil de la République, il a été un merveilleux collaborateur, à son poste de Premier ministre. Idrissa Seck est celui qui a mené les négociations ayant amené le Ppc à fusionner avec le Pds. Jean-Paul Dias, pendant que j’étais président de la Commission des lois à l’Assemblée nationale, a beaucoup apporté dans la rédaction des lois de la décentralisation de 1996. Madior Diouf, de même, a été en ces circonstances un grand parlementaire. Je souhaite donc que ces patriotes et les autres que je n’ai pas cités fassent preuve de patriotisme pour que le Sénégal reste une Nation apaisée, une démocratie consolidée. Si l’occasion m’en est donnée aussi, je dirais au Président Wade la même chose et j’espère qu’il en sera ainsi.
    PROPOS RECUEILLIS PAR NDIAGA NDIAYE l'observateur

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  •  LUTTE SENEGAL SUNU LAMB.

    Ouverture du studio baol medias culture - hier mercredi le 05 07 2011 a Touba mboussobe

     

     Présentation du personnel

     

      Le PDG modou diop thiat

     

     Web master cheikh diop

     

     Animateur abdou diagne

     

     Secrétaire moustapha ndiaye   / Telphone 00 221 76 392 49 43

    LUTTE SENEGAL SUNU LAMB.

     

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  • Ahmed Khalifa Niasse encense Idrissa Seck

    LUTTE SENEGAL SUNU LAMB.

     

    LERAL.NET - Ce mardi, le leader du Front des alliances patriotiques (Fap) a encore démontré qu’il ne mâche pas ses mots.

     

    Par la rédaction De leral.net

    Recevant Idrissa Seck chez lui pour les besoins du baptême de son fils, Ahmed Khalifa Niasse n’a pas tari d’éloges pour le maire de Thiès qu’il a présenté comme le sauveur de Wade. Celui sans qui, Abdoulaye Wade ne serait jamais devenu président de la République du Sénégal. « Si ce n’était pas Idrissa Seck, Abdoulaye Wade n’allait jamais porter le titre de président. Quiconque dit le contraire n’a qu’à lever la main. C’est la vérité. Personne ne peut le contester. C’est sa démarches, ses compétences, son intelligence qui ont emmené Wade au pouvoir », a-t-il soutenu avant d’ajouter, selon le quotidien Walf Grand’Place vu par Leral.net, que l’avenir du Sénégal ne se fera pas sans lui.


    AKC

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  • Les « bourreaux » de Serigne Mbacké Ndiaye déférés au parquet

     

    LERAL.NET - Suite à la mise à sac du domicile du porte-parole du président de la République sis aux Maristes, la police avait mis la main sur des jeunes dont le fils d’ancien député socialiste, Pape Lô.

     

    Par la rédaction De leral.net
    Les « bourreaux » de Serigne Mbacké Ndiaye déférés au parquet
     
    A en croire le quotidien Enquête parcouru par Leral.net, ces derniers sont déférés au parquet ce mardi. Pourtant certains milieux religieux avaient été activés pour intervenir en faveur d’une libération du fils de Pape Lô. Mais la Justice semble déterminée à élucider cette affaire.

    Pour rappel, la soirée du 27 juin dernier a vu des jeunes se rendre chez Serigne Mbacké Ndiaye pour s’emparer de ses biens électroménagers, des habits et des chaussures. Seulement, les assaillants qui ont été perturbé par le coup de feu tiré par un douanier voisin du ministre porte-parole ont laissé sur place un pistolet et un téléphone portable. Lequel a facilité le travail aux enquêteurs qui n’ont pas mis du temps pour les arrêter.

     


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  • MALICK THIANDOUM DÉMENT AVOIR DISPARU EN ITALIE, Sunu Lamb persiste et signe

     

    Le reporter de la RTS a saisi l'opportunité de son reportage en direct, dimanche lors du combat Papa Sow / Ness, pour tenter de jeter le discrédit sur une information parue dans Sunu Lamb et repris par les télévisions. Il s'agit de sa disparition en Italie, du dimanche 26 au mardi 28 juin dernier, alors qu'il était parti couvrir un gala de lutte simple organisé par Louise Senghor.

     

    (Plus d'informations demain sur leral .net)


    MALICK THIANDOUM DÉMENT AVOIR DISPARU EN ITALIE, Sunu Lamb persiste et signe
     
    Seulement, au regard de deux faits fondamentaux, on comprend aisément que Malick Thiandoum avait, comme l'a si bien écrit Sunu Lamb, disparu en Italie : Thiandoum avait vidé sa chambre d'hôtel et n'avait pas donné signe de vie pendant 36 heures. 

    Il vide sa chambre d'hôtel 

    Selon les informations reçues de Gaston Mbengue (membre de la délégation sénégalaise) cet après-midi du lundi 27 juin, un tour effectué à l'hôtel de Malick Thiandoum avait permis de constater que le reporter de la RTS avait emporté toutes ses affaires qui se trouvaient dans sa chambre. 

    Aucune nouvelle pendant 36 heures 

    En outre, le reporter n'avait donné aucun signe de vie pendant 36 heures durant. Ce n'est que lorsque la presse; par la voix de Lamine Samba, a fait état de la disparition de Thiandoum que Gaston Mbengue a joint le coordonnateur de Sunu Lamb, mardi au petit matin, pour annoncer que le reporter de la RTS est de retour à Torino (Italie). 

    Malick Thiandoum porté disparu 

    Même au Sénégal, un adulte qui quitte sa famille 24 heures durant est porté disparu (comme l'avait titré Sunu Lamb). Combien de fois lorsqu'on est à 5.000 km de son pays et sous la responsabilité partielle d'organisateurs d'évènement. Sunu Lamb persiste et signe: pendant 36 heures, Malick Thiandoum avait bel et bien disparu en Italie.

    SOURCE : Sunu Lamb Abubakr DIALLO

     


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  • Retrait du projet de loi instituant le ticket présidentiel : Les Assises Nationales saluent la maturation de l’esprit citoyen

    Les Assises Nationales, dans une déclaration reçue à la rédaction par courriel, saluent la maturation de l’esprit citoyen au sein des populations sénégalaises et apportent leur soutien à toute mobilisation pour le renforcement de la démocratie dans la paix et la concertation, dans un large esprit de consensus, conformément à la philosophie de sa démarche.

    (Plus d'informations demain sur leral .net)


    Retrait du projet de loi instituant le ticket présidentiel : Les Assises Nationales saluent la maturation de l’esprit citoyen
     
    Le 23 juin 2011, un jalon historique a été posé dans l’évolution de notre pays et dans sa marche vers la plénitude de la démocratie. Les citoyens du Sénégal et de la Diaspora, hommes et femmes, jeunes et adultes, retraités et travailleurs se sont mobilisés en masse pour s’opposer au passage en force à l’assemblée nationale, à travers une procédure d’urgence, d’une réforme constitutionnelle substantielle menée sans consultation du peuple alors que dans son essence elle relève de la seule souveraineté de celui-ci. Ce projet de loi constitutionnelle visait,en effet, en ses articles 2 et 3 à créer un nouveau type de pouvoir à partager entre un président et un vice président désormais élu et à instaurer un système électif inédit où il suffirait de 25% des suffrages exprimés pour que le ticket Président et Vice Président soit élu, ce qui revient à une suppression pure et simple du second tour de l’élection présidentielle et à confier les responsabilités de la nation à ,une petite minorité agissant hors de tout contrôle populaire. . La démarche initiée par les Assises nationales est, quant à elle, fondée sur une analyse de l’évolution du pays depuis l’indépendance et sur une concertation sans exclusive des populations de tous les départements et de la Diaspora. Elle a abouti à l’adoption et à la signature de la Charte de Gouvernance démocratique par toutes les parties prenantes : partis politiques, organisations de la société civile, personnalités diverses. Les signataires de cette Charte se sont engagés unanimement à œuvrer à son application dans leurs positions, démarches et actions de citoyen. Cette Charte vise à instaurer au Sénégal un Etat où règne le Droit et la Justice, où la gouvernance est fondée sur l’éthique et l’équité ; où la démocratie est participative et permet le contrôle de l’action des élus par les citoyens et la concertation entre toutes les parties intéressées sur les orientations politiques, économiques, sociales et culturelles majeures ; les institutions sont séparées, équilibrées et fonctionnelles, les libertés individuelles et collectives garanties ; où enfin, un contrôle systématique porte sur l’utilisation appropriée des deniers et du patrimoine publics. Les Assises Nationales saluent la maturation de l’esprit citoyen au sein des populations sénégalaises et apportent leur soutien à toute mobilisation pour le renforcement de la démocratie dans la paix et la concertation, dans un large esprit de consensus, conformément à la philosophie de sa démarche. Dakar, le 02 juillet 2011 Le Directoire des Assises Nationales

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